Ocarina of Time
Fin juillet dernier, une nouvelle est passée dans la presse jeu vidéo : un développeur indépendant, avec l’aide de Codex d’OpenAI, a porté nativement The Legend of Zelda: Ocarina of Time sur iPhone et iPad. Sur N64, le jeu original tournait en 240p, à une vingtaine d’images par seconde ; cette version mobile est en écran large, à 60 images par seconde. Le code source qu’il a utilisé vient de la communauté des joueurs, et ceux qui veulent jouer doivent fournir leur propre ROM.
Ce genre de chose existe aussi dans les communautés chinoises. J’ai vu quelqu’un porter Diablo II sur iOS, et j’en ai vu d’autres assembler des jeux avec l’IA.
Sur GitHub, un projet chinois appelé sts2-ios porte nativement Slay the Spire 2 sur iPhone. Le fichier le plus important de ce dépôt est écrit pour être lu par une IA. Il s’appelle AGENTS.md, et le README le présente ainsi : « Un runbook déterministe qui va de la vérification de l’environnement à la signature et à l’installation sur l’appareil, en passant par la configuration à remplir et la compilation en un clic : un agent n’a qu’à le suivre pour mettre le jeu sur votre iPhone. » La partie du travail qui demande de s’y connaître en compilation et en signature est confiée à des assistants de programmation comme Claude Code ou Cursor.
On s’imagine toujours que derrière l’IA se tiennent des entreprises géantes : la puissance de calcul, le capital et les données sont entre leurs mains, elles vont tout contrôler et finiront par bâtir une société cyberpunk. Ce tableau n’est pas faux, mais il n’est peint qu’à moitié.
J’ai de plus en plus le sentiment que l’IA, c’est l’âge d’or des pirates, et aussi l’âge d’or des créations de fans. Les choses vraiment intéressantes sont en train de se passer aux pieds des géants. Ce que je veux dire tient à peu près dans l’image ci-dessous.

Les douves
La tour existe bel et bien. La puissance de calcul, le capital et les données qu’il faut pour entraîner les modèles les plus avancés sont concentrés entre les mains d’une poignée d’entreprises.
Mais ce qu’on fabrique dans la tour, par nature, ne reste pas sous clé.
Le 24 février 2023, Meta a publié LLaMA. Le code était public ; les poids, eux, n’étaient envoyés qu’aux chercheurs, un par un, sur demande. En moins d’une semaine, quelqu’un a posté un torrent sur 4chan.
Ce qui s’est passé dans les semaines suivantes, un mémo interne de Google l’a ensuite consigné sous forme de chronologie. Le 12 mars, quelqu’un a fait tourner LLaMA sur un Raspberry Pi, si lentement que c’était presque inutilisable. Six jours plus tard, quelqu’un l’a compressé par quantification sur 4 bits, et il tournait assez vite sur le processeur d’un MacBook, sans carte graphique. Le lendemain, plusieurs universités ont entraîné ensemble un modèle de 13 milliards de paramètres, pour un coût d’entraînement de 300 dollars ; d’après le mémo, il faisait « jeu égal » dans les évaluations avec Bard, le propre modèle de Google.
Ce mémo s’intitule « Nous n’avons pas de douves, et OpenAI non plus » (We Have No Moat, And Neither Does OpenAI). Il a été écrit par un chercheur de Google et a fuité en mai 2023. L’auteur y affirme que, pendant que Google et OpenAI se chamaillaient, « une troisième faction se servait tranquillement dans notre assiette ». Il veut parler de l’open source. « Beaucoup d’idées nouvelles viennent de gens ordinaires », poursuit-il. « La barrière à l’entrée pour l’entraînement et l’expérimentation est passée de la production totale d’un grand organisme de recherche à une personne, une soirée et un ordinateur portable costaud. »
La façon dont il a fuité est elle aussi de circonstance : une personne anonyme l’a publié sur un serveur Discord public. Même ce document, qui reconnaissait qu’on ne peut rien garder sous clé, n’est pas resté sous clé.
Le 20 janvier 2025, DeepSeek a publié R1, en annonçant des performances « au niveau d’OpenAI-o1 ». Les poids du modèle ont été rendus publics en même temps, sous licence MIT ; l’annonce invitait à « distiller et commercialiser librement », et, dès lors, entraîner d’autres modèles sur les sorties de R1, par affinage ou par distillation, était explicitement permis. Deux ans plus tôt, les poids d’un bon modèle s’obtenaient encore sur approbation, au cas par cas.
Plus la tour s’élève, plus il s’en échappe vers le bas. Les géants doivent se faire concurrence, et la concurrence les force à baisser leurs prix, à publier en open source, à ouvrir leurs API. Dès que ces capacités se vendent au token, il se trouve des gens pour partager leurs crédits avec d’autres, et d’autres pour leur faire une interface et en écrire le mode d’emploi.
Plus important encore, ce que vendent les géants, ce sont justement des outils qui rendent l’individu plus fort. Le plus grand intérêt d’un modèle qui sait coder, c’est de permettre à une seule personne de faire ce qui demandait autrefois toute une équipe ; je m’en sers moi-même au quotidien pour coder. Le développeur qui a porté Ocarina of Time avait entre les mains un produit d’OpenAI. On peut monopoliser ce qu’il faut pour fabriquer les modèles ; on ne peut pas monopoliser ceux qui s’en servent.
Pirates
En 1981, l’association britannique de l’industrie du disque a lancé une campagne avec pour slogan « L’enregistrement à domicile tue la musique » (Home Taping Is Killing Music), et pour logo un pavillon pirate dont la tête de mort était une cassette.
La musique n’est pas morte.
Les pirates d’aujourd’hui ont changé de visage. Le dépôt sts2-ios ne contient pas le jeu lui-même, et le README dit : « Merci de soutenir la version officielle : achetez d’abord le jeu sur Steam. » Le portage d’Ocarina of Time, lui aussi, demande aux joueurs de fournir leur propre ROM. Ce qu’ils modifient, c’est où et comment on peut jouer ; sts2-ios a même ajouté à la version mobile une vitesse ×4 et la possibilité de recommencer une salle en un clic.
Dans le mémo de Google, l’intertitre d’une section le dit sans détour : « Les individus ne sont pas contraints par les licences au même degré que les entreprises. » Ce qui, dans une entreprise, exige des réunions et l’avis du service juridique, une personne seule le fait en une soirée.
Certains voient les pirates comme des parasites accrochés aux géants : les géants créent des capacités, les pirates en volent un peu pour s’en servir. Ce que je vois, c’est exactement l’inverse. Une fois que ces capacités sont sorties de la tour, il faut que quelqu’un les attrape, les démonte, les emporte ailleurs, puis en tire un tutoriel que d’autres pourront suivre ; c’est seulement alors qu’elles appartiennent vraiment à tout le monde. C’est le chemin qu’a pris Ocarina of Time pour arriver sur téléphone. D’abord, une petite équipe a passé 21 mois à faire la rétro-ingénierie et la décompilation du jeu original sur N64 ; c’est cette étape qui a rendu possible Ship of Harkinian, un portage à partir du code source ; enfin, une personne seule, avec l’aide de l’IA, l’a mis sur téléphone. Chaque couche a pris le relais de la précédente, et aucune n’a été organisée par Nintendo.
Œuvres de fans
Dans l’histoire du jeu vidéo, bien des classiques ont commencé comme des créations de fans. Counter-Strike était au départ un mod de Half-Life ; dès l’année suivante, Valve le publiait officiellement. Tout le genre MOBA, lui, a été façonné par une seule carte de Warcraft III faite par des fans. Cette carte, c’est DotA, dont un auteur de mods connu sous le pseudo d’Eul a sorti la première version en 2003. Deux grands titres du genre en descendent directement. Dota 2 vient de Valve, qui avait acquis les droits de DotA en 2009 ; League of Legends vient de Riot Games, qui avait fait venir l’un des premiers mainteneurs de DotA : une bonne partie de ce que la carte lui avait appris est passée dans les fondations du nouveau jeu.
Avant, pour faire de la création de fans, il fallait savoir dessiner, écrire ou programmer. Beaucoup de gens aimaient ; très peu savaient faire.
L’IA a abattu la plus grande partie de cette barrière. Autre projet chinois sur GitHub : diablo-web. Son auteur a fait avec l’IA un jeu web en hommage à Diablo II, jouable directement dans le navigateur, avec des donjons aléatoires, un arbre de compétences, des ensembles d’objets et des quêtes. Il a commencé avec Gemini, puis est passé à Claude Code, et dit avoir travaillé « entièrement en mode Vibe Coding, sans regarder une seule ligne de code ».
La Taverne est un autre exemple. SillyTavern est une interface open source : branchée sur un grand modèle de langage, elle permet de faire du jeu de rôle avec l’IA et d’écrire des histoires à quatre mains. Les joueurs chinois l’appellent « la Taverne ». Dans la Taverne, un personnage s’écrit sous la forme d’une « carte de personnage », le cadre d’un monde dans un « livre du monde », et la manière dont le modèle doit écrire et jouer, dans un « préréglage ». En mars 2025, quelqu’un a lancé sur LINUX DO un fil intitulé « Pour ceux qui aiment les mods, la Taverne, c’est vraiment trop bien ». C’est bien vu. Une carte de personnage, c’est un mod pour une histoire : quand on aime un personnage, on peut le faire parler et écrire avec lui la suite de l’histoire.
Passer la porte est devenu facile ; aller plus loin demande toujours du métier. Écrire une bonne carte demande de bien comprendre comment le modèle lit les prompts ; faire une extension demande de savoir coder. Pour un personnage qu’ils aiment, beaucoup sont prêts à apprendre tout ça.
Leinao
Les gens qui aiment la même chose finissent tôt ou tard par se rassembler. Beaucoup de joueurs chinois de la Taverne se sont rassemblés dans un endroit appelé Leinao (类脑, ΟΔΥΣΣΕΙΑ).
Leinao est un serveur Discord en chinois où les membres partagent des cartes de personnage, des préréglages, des livres du monde, des extensions et des tutoriels. En octobre 2024, un « Guide pour débuter avec SillyTavern » publié sur LINUX DO le présentait comme « la plus grande communauté chinoise de cartes de personnage et de jailbreak que je connaisse », et précisait que la plupart des ressources du fil en venaient. Le jailbreak, c’est trouver des moyens de contourner les limites imposées au modèle. On trouve aussi à Leinao une grande quantité de contenu pour adultes. Les pirates n’ont jamais été des saints.
Leinao a grandi très vite. En mars 2025, quelqu’un a posté son lien d’invitation sur LINUX DO, et l’aperçu affichait plus de 59 000 membres ; en février 2026, dans un autre fil, l’aperçu en indiquait près de 244 000. En moins d’un an, le nombre a plus que quadruplé. La présentation affichée dans l’aperçu de l’invitation dit : « Voué à la quête sans fin des savoirs et des techniques de l’intelligence artificielle, en route pour une expédition plus glorieuse encore. Là où pâlissent les songes profonds, la singularité naît d’elle-même. » Ses portes s’ouvrent et se ferment par intermittence : elles ont été fermées un temps en février de cette année, et l’on pouvait à nouveau entrer fin mars.
Il y a beaucoup de monde, mais les règles sont claires. Pour télécharger des ressources, il faut d’abord lire le règlement, puis répondre à un questionnaire sur ce règlement ; ce n’est qu’après l’avoir réussi que l’accès se débloque. L’une des règles dit : « Ne mentionnez rien de payant, de rémunéré ou de commercial. » La plupart des cartes qu’on y trouve sont offertes gratuitement par ceux qui les ont faites. Un tutoriel sur la Taverne traite de « marchands véreux » ceux qui emportent les cartes ailleurs pour les revendre, met en garde les nouveaux contre les vendeurs qui proposent des « inscriptions à votre place » ou des « comptes prêts à l’emploi », et invite chacun, quand il utilise la carte de quelqu’un, à aller remercier l’auteur dans la communauté.
Lücheng (旅程, « Voyage ») était à l’origine un serveur annexe de Leinao, réservé à la publication de nouvelles cartes ; il est aujourd’hui indépendant. En mars 2025, quelqu’un a posté son lien d’invitation : l’aperçu affichait plus de 27 000 personnes.
Stations d’intérêt commun
Tous les fils cités plus haut sont sur LINUX DO. Les fils qui recommandent Leinao ou en discutent y sont nombreux, et ceux qui demandent une invitation ne manquent pas non plus. Là-bas, on s’appelle mutuellement « lao », le lao de dalao, à peu près « grosse pointure » ; le fil de février 2026 qui demandait une invitation commençait d’ailleurs son titre par « Chers lao ».
LINUX DO est une communauté technique chinoise construite sur Discourse, avec pour slogan « Sincères, bienveillants, solidaires, professionnels : bâtissons ensemble une communauté dont vous et moi puissions être fiers ». À l’inscription, un nouveau membre est au niveau de confiance TL0 ; pour passer au TL1, il doit d’abord consulter 5 sujets, lire 30 messages et cumuler 10 minutes de lecture. Au-delà, il faut des semaines, puis des mois de participation régulière, et le TL3 exige en plus de ne pas avoir été suspendu au cours des six derniers mois ; le niveau le plus élevé, TL4, « ne peut être attribué que manuellement par l’équipe ». La communauté a ses propres points, les LDC : se connecter chaque jour, recevoir des « j’aime », voir sa réponse acceptée, tout cela en rapporte un peu. On peut ensuite les dépenser dans la petite boutique de la communauté, et certaines stations d’intérêt commun (gongyi zhan) les acceptent en échange de crédits d’API.
Le plus intéressant, ce sont les stations d’intérêt commun : des sites montés par les membres eux-mêmes pour mettre des API de modèles d’IA à la disposition des autres. Un guide pour les nouveaux, rangé dans la catégorie « Documentation collaborative », en recense six ; le tableau a une colonne « Propriétaire », et pour l’une des stations, on y lit « any, grand bienfaiteur ». Chaque station fixe ses propres conditions d’accès : certaines sont ouvertes dès le niveau de confiance 0, d’autres demandent le niveau 1 et un code d’invitation, d’autres encore un questionnaire à remplir au préalable. Pour l’une d’elles, la case des conditions d’accès indique « inutilisable ». Le guide prend aussi soin de préciser que le tableau ne recense « qu’une partie des stations d’intérêt commun ». Ce guide est lui-même un assemblage : plusieurs sections indiquent leur source, des fils écrits par d’autres membres.
Même le fil qui apprend aux débutants à se servir de la Taverne glisse au passage une recommandation : « N’utilisez pas l’api des stations d’intérêt commun pour du contenu 18+. » Avec le bien commun, chacun sait où est la limite.
Les stations d’intérêt commun n’ont pas de siège. Qui veut fournir une API monte sa station et fixe ses conditions ; si une station s’arrête, les autres continuent de tourner ; chacun rappelle aux autres comment utiliser les API. Personne ne coordonne tout ça d’en haut, et ce n’est pas le chaos pour autant.
Le toit
Je ne sais pas si le pire arrivera. Si un jour quelques entreprises mettent sous clé tous les meilleurs modèles, coupent les API quand ça leur chante et font grimper les prix comme bon leur semble, ces endroits seront le socle d’une résistance décentralisée.
Tout ce qui servira alors, ces endroits l’ont déjà. Les poids open source téléchargés sur d’innombrables disques durs, personne ne pourra les reprendre. Il y a des gens qui savent porter un logiciel sur d’autres appareils et écrire des modes d’emploi que l’IA peut suivre ; il y a des gens prêts à partager leur accès API avec des inconnus. Ces communautés savent fixer des conditions d’accès, bâtir la confiance petit à petit, et aussi empêcher qu’on aille vendre ce qui appartient à tous. Tout ce savoir-faire a été acquis pour jouer et faire vivre des personnages, mais ailleurs, il marche tout aussi bien.
À ce moment-là, la résistance aura sans doute l’air très ordinaire : une fin de semaine, quelques personnes installent un modèle sur leurs propres machines et écrivent un mode d’emploi pour que le suivant puisse faire de même.
La résistance n’aura pas à partir de zéro. Ces endroits s’y exercent tous les jours.
Sur cette image, un réseau de points lumineux part d’un toit-terrasse encombré de vieux appareils, rejoint les toits de nombreux immeubles de la ville et s’étend jusqu’au pied de la tour. Sur la tour, on lit : sécurité, productivité, stabilité. Sur le toit, quelques personnes codent autour d’ordinateurs portables, et un chien dort dans un coin.
Le mode d’emploi de sts2-ios, celui qui est écrit pour l’IA, est toujours sur GitHub, sous licence MIT : la même que DeepSeek a utilisée pour publier R1. N’importe qui peut le récupérer, le confier à sa propre IA et dérouler la procédure.
Sources
- Developer uses AI to bring a native version of The Legend of Zelda: Ocarina of Time to iOS (portage natif d’Ocarina of Time sur iPhone et iPad) — Tom’s Hardware, 29 juillet 2026
- Ship of Harkinian (les 21 mois de décompilation d’Ocarina of Time et l’origine du portage) — Wikipédia (en anglais)
- proudzhao/sts2-ios (portage de Slay the Spire 2 sur iPhone, AGENTS.md et licence MIT) — GitHub
- vorojar/diablo-web (jeu web en hommage à Diablo II) — GitHub
- Facebook’s Powerful Large Language Model Leaks Online (poids de LLaMA distribués sur demande, puis fuite sur 4chan) — VICE, 7 mars 2023
- LLaMA drama as Meta’s mega language model files leak (fuite de LLaMA) — The Register, 8 mars 2023
- Google « We Have No Moat, And Neither Does OpenAI » (le mémo de Google, avec la chronologie qui suit la sortie et la fuite de LLaMA, et l’histoire du mémo lui-même) — SemiAnalysis, 4 mai 2023
- DeepSeek-R1 Release — documentation de l’API DeepSeek, 20 janvier 2025
- Home Taping Is Killing Music (la campagne lancée en 1981 par l’industrie britannique du disque) — Wikipédia (en anglais)
- Counter-Strike (jeu vidéo) (origines de Counter-Strike) — Wikipédia
- Defense of the Ancients (origines de DotA, rachat de la propriété intellectuelle par Valve et influence sur League of Legends) — Wikipédia (en anglais)
- SillyTavern 入门指北 (« Guide pour débuter avec SillyTavern », qui présente Leinao comme « la plus grande communauté chinoise de cartes de personnage et de jailbreak que je connaisse » ; copie de l’Internet Archive) — LINUX DO, 4 octobre 2024
- 对于喜欢玩mod的人来说,酒馆太好玩了 (« Pour ceux qui aiment les mods, la Taverne, c’est vraiment trop bien », avec les aperçus d’invitation de Leinao et de Lücheng ; copie de l’Internet Archive du 2 avril 2025) — LINUX DO, 16 mars 2025
- Demande d’invitation pour Leinao (aperçu de l’invitation, février 2026) — LINUX DO, 12 février 2026
- 角色卡与社区资源 (« Cartes de personnage et ressources communautaires » : le questionnaire de Leinao, les règles de la communauté et la mise en garde contre la revente de cartes) — tutoriel SillyTavern d’Erocraft
- 新人指南 (v0.2.4) (guide pour les nouveaux : slogan, niveaux de confiance, LDC et stations d’intérêt commun) — LINUX DO, catégorie « Documentation collaborative »
Les citations tirées de sources en anglais ou en chinois (le mémo de Google, le slogan de l’industrie britannique du disque, l’annonce de DeepSeek, les README de sts2-ios et de diablo-web, les fils et le guide de LINUX DO, la présentation de Leinao et le tutoriel d’Erocraft) sont traduites par l’auteur.
L’illustration a été générée avec ChatGPT.